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Publié le par James
Publié dans : #HISTOIRES PARANORMALES
LE FABULEUX DESTIN DE SAM LE CHAT

Le 27 mai 1941, le cuirassier allemand Bismarck est coulé par la marine anglaise. Sur les 2 200 hommes d'équipage, seuls 115 survivent. Quelques heures après la disparition du monstre d'acier, le destroyer britannique Cossack trouve au milieu des débris flottants un chat perché sur une planche. Il est noir et blanc et miaule faiblement en regrettant visiblement d'avoir fait confiance au Kaiser lorsqu'il a embarqué sur le plus redoutable navire de sa flotte. La solidité du matériel allemand n'est plus ce qu'elle était...

L'équipage anglais du Cossack recueille l'animal apeuré et le renomme Oscar. Voilà Sam le chat devenu un transfuge, un digne sujet de sa majesté prêt à vouer tous les Allemands aux enfers. Durant plusieurs mois, Sam-Oscar profite de la croisière offerte par le destroyer qui accompagne les convois alliés dans l'Atlantique. La vie est belle, si ce ne sont les alarmes qui le réveillent généralement en plein milieu de sa sieste. Le 24 octobre 1941, alors qu'il escorte un convoi entre Gibraltar et la Grande-Bretagne, le Cossack est touché par une torpille que tire un sous-marin allemand. S'il ne tombe pas à pic, il est néanmoins trop amoché pour que l'équipage reste à bord. Sam commence à se dire qu'il est maudit. Le destroyer HMS Légion vient prendre le Cossacken remorque, mais une tempête se lève et achève l'oeuvre des Allemands, il s'enfonce définitivement dans les flots. Avec le reste de l'équipage, Sam débarque à Gibraltar.

Mythe sans fondement ?

Mais la terre, ce n'est plus vraiment son truc. Il se lie d'amitié avec un marin qui l'embarque à bord du porte-avions HMS Ark Royal. Le navire est bruyant avec tous ces avions qui ne cessent de décoller, mais Sam se trouve vite un coin pour buller en paix. Or voilà que le 14 novembre, le porte-avions est à son tour torpillé par un U-boat. Décidément Sam porte la poisse. Les Britanniques tentent de remorquer leur bâtiment jusqu'à Gibraltar, mais le monstre se renverse et rend l'âme à seulement 50 kilomètres de son but. Là encore, le naufrage est suffisamment lent pour que tout l'équipage (sauf un marin) puisse être transféré. Et Sam avec. De retour à terre, ce dernier se dit qu'il a déjà trop tiré le diable par la queue, aussi sollicite-t-il auprès de l'Amirauté la permission de rester à terre. Accordée ! Il est renvoyé en Angleterre où, finalement, un matelot irlandais l'invite à prendre une retraite bien méritée dans la Maison des marins de Belfast où il serait mort en 1955.

Mais voilà que des historiens jouent les rabat-joie. Ils prétendent que Sam-Oscar n'aurait jamais existé. Que son histoire n'est qu'un mythe sans fondement. Ils en veulent pour preuve qu'aucun survivant du Bismark ne se rappelle de la présence d'un chat à bord et qu'aucune photographie ne le montre. Par ailleurs, ils enfoncent le clou en affirmant que pour se hisser à bord des navires de guerre venus les secourir, les naufragés devaient grimper le long de corde, ce qu'un chat aurait été bien incapable de faire. Peut-être ont-ils raison ? Nous, on préfère croire en l'existence du chat allemand qui a rallié les alliés.

Source : Le POINT - Frédéric Lewino et Gwendoline Dos Santos

Source Image: Morguefile

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