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Publié le par James Colpin
Publié dans : #NOUVELLE CONSCIENCE, #Senseï Tenshi Soan

 

Ce que les autres pensent de vous, c’est leur réalité, pas la vôtre. Ils connaissent votre nom, mais pas votre histoire. Ils n’ont pas vécu à votre place.

La seule chose que les autres savent de vous, c’est ce que vous leur avez raconté ou ce qu’ils ont pu deviner, mais ils ne connaissent ni vos anges, ni vos démons.

Bien souvent, il nous est difficile de nous comprendre nous-même. Pour autant, fort de notre courage, on s’aventure à essayer de déchiffrer le code des sentiments des autres.

 

Cependant, on ne peut pas être sûr de ce qu’ils ressentent, tout comme on ne peut pas savoir ce qu’ils ont vécu, ce qu’ils ont appris, ou ce qu’ils n’ont pas appris.

 

Par conséquent, on ne devrait pas accorder d’importance à ce que les autres disent de nous, car leurs mots obéissent à une réalité illusoire que leur esprit a créée, motivé par le désir de tout savoir.

 

Les gens qui critiquent

 

 

Il y a des gens qui donnent leur opinion sur vous, sur votre vie et sur vos décisions alors que personne ne leur a rien demandé.

Généralement, ils ont une opinion malintentionnée ou dépourvue de tout critère, dont l’unique objectif est de faire du mal, de sous-estimer et de profiter de la souffrance d’autrui.

Généralement, les gens qui ont la critique facile n’ont pas confiance en eux et ne s’acceptent pas eux-mêmes, puisqu’ils n’acceptent pas les autres.

Ils collent des étiquettes sur le front des gens, qui reflètent en réalité la façon dont eux-mêmes se sentent, projetant ainsi sur les autres leurs propres difficultés émotionnelles.

 

Nous sommes les seuls à pouvoir parcourir notre chemin

Vivez votre vie comme vous le voulez,

pas comme les autres veulent que vous la viviez.

Probablement que si on pouvait se mettre dans la peau et dans la tête des autres, on les jugerait beaucoup moins. Cependant, l’offre vaudrait la peine de valoriser notre courage. Ce serait une vraie épreuve du feu.

Notre seule responsabilité doit être de nous valoriser et d’arrêter de nous condamner.Ce que les autres pensent de nous ne doit pas compter.

Autrement dit, de la même façon que l’on ne laisse pas les autres décider pour nous quels vêtements porter, on ne doit pas leur permettre de choisir notre armoire émotionnelle.

Si on vit en fonction de ce que les autres pensent de nous, on perdra notre style et notre personnalité.

On se verra obligé de se mettre un masque, et notre reflet dans le miroir ne montrera que notre manque d’assurance et l’inexistence d’une estime de nous-même saine.

Soigner notre partie blessée par la critique

Les personnes les plus malheureuses dans ce monde sont les personnes qui accordent trop d’importance à ce que pensent les autres.

Pour soigner les blessures émotionnelles que nous cause la critique, on doit bien avoir en tête, dans un premier temps, que nous sommes des personnes uniques et exceptionnelles. Ainsi, on peut se débarrasser de la peur de ressentir et de penser par nous-même.

Ce sont les autres qui jouent et qui critiquent, pas vous. La critique non constructive mène à une grande pauvreté émotionnelle dans le monde interne de qui la formule.

Par conséquent, si la personne ne se laisse pas enrichir, dans ces moments-là, soyez émotionnellement égoïste, car chacun doit faire ce qu’il a à faire.

 

Débarrassez-vous donc de la négativité, et rendez-vous compte que moins vous vous mêlerez de la vie des autres, plus la votre sera facile. Voici quelques conseils pour y parvenir:

1. Comme nous l’avons dit précédemment, donner du crédit à ce que les autres pensent et disent, c’est finir par devenir quelqu’un que l’on n’est pas ; et vouloir plaire aux autres aux dépens de sa propre identité.

2. Etes-vous une bonne mère ? Etes-vous une personne qui réussit ? Etes-vous intelligent ? Faites-vous du bon travail ? Aimez-vous les autres ? Rendez-vous compte de l’énergie que vous gaspillez en vous posant toutes ces questions.

3. De toutes façons, les autres parlent bien moins de nous que ce que l’on croit.Autrement dit, on a souvent l’impression d’être au centre des regards alors qu’en fait, peut-être que les gens autour de nous n’accordent-ils pas vraiment d’importance à ce que l’on fait. Débarrassez-vous donc de cette peur, car elle n’existe que dans votre tête !

4. Peu importe ce que vous faites et comment vous le faites, il y aura toujours quelqu’un pour mal l’interpréter.

Essayez donc de rester naturel, ainsi, tout ce que vous ferez sera correct. Si vous n’êtes pas en harmonie avec vous-même, non seulement vous ne pourrez pas vous justifier, mais en plus, vous ne vous sentirez pas honnête.

N’attendez pas que les autres comprennent votre voyage, surtout s’ils n’ont jamais eu à parcourir votre chemin.

 

Source : Le Nouveau Paradigme

Commenter cet article

Constance dupré 11/12/2016 07:58

Cet article tombe a pic. Samedi jai fait une crise d angoisse car cela fait six ans que j'imagine que les amis de mon conjoint ne m aiment pas (je suis un peu un alien pour tout le monde. Un peu grande gueule, hyperemotive, végétarienne, prends les animaux pour nos égaux. ..) etant donné qu'on emménage dans la région de gwen samedi prochain, jai extrêmement hate mais de l appréhension. Jai craqué. ....puis je me suis ressaisi et jai répété des affirmations et activé la loi de l attraction. Cet article valide ce que je savais mais n imprime pas encore

Aurélie 02/02/2016 22:03

Depuis petite, j'ai terriblement souffert de certaines paroles qu'on m'adressait. Je pense qu'un enfant peut être blessé autant qu'un adulte. Mais il y a une question que je me pose : la colère-haine que mon père avait contre moi, se traduisait par certains mots et expressions (bonne à rien, sorcière...), d'autres hommes proches par la suite utilisaient presque exactement les mots, attitude etc... Etait-ce vraiment eux qui parlaient ? (par rapport à leur personne ce n'était presque pas normal). Serait-il possible que dans ces moments, ils aient été guidés par quelque chose de mauvais ? C'était tellement terrible ce que je ressentais, que l'alternative la plus douce et confortable était de me boucher les oreilles, jusqu'à ce que je trouve la force de combattre énergiquement et fermement ce méchant discours... Ca marche mais il suffisait (plus maintenant Dieu merci) que je re-rencontre quelqu'un de "fragile" pour revivre ça. A votre avis, est-ce seulement terrestre ou peut-il s'agir d'une "autre attaque". Bref, tout cela m'a brisé le coeur et ma vieen mille morceaux plus d'une fois mais petit à petit j'ai trouvé la force de le combattre.

James Colpin 03/02/2016 09:26

La question est complexe et mérite un appronfondissement, contactez moi par le lien contactez l'auteur